L’eau : Notre bien commun

L’eau un enjeu sociétal et syndical.

Les sécheresses et les crises climatiques sont et seront de plus en plus présentes dans nos vies. En parallèle, microplastiques, pesticides, herbicides, PFAS, médicaments, métaux lourd, bactéries s’accumulent dans les nappes, rivières, mers et océans. La liste des polluants s’allonge.
Pourtant des solutions existent, mais ne sont pas mises en place, car elles représentent un coût pour le capital.
Dans les entreprises et territoires, la CGT propose des alternatives pour préserver la santé des salarié·es, de la population, mais aussi préserver la biodiversité.

La CGT a organisée une journée d’étude sur l’Eau.

Nous y avons abordé les liens entre eau, vivant et biodiversité ; l’impact de l’activité humaine et du réchauffement climatique sur le cycle de l’eau ; leurs conséquences ; les alternatives possibles ; le rôle syndical…
Plusieurs tables rondes d’experts et spécialistes ont éclairés les nombreux questionnements :
Quel est l’impact de l’industrie, de l’agriculture sur la ressource en eau et comment répondre à ces risques par l’action syndicale ?
Comment protéger et améliorer la qualité de l’eau ?
Comment répondre à l’enjeu de l’approvisionnement, de la gestion et du prix de l’eau par une gestion démocratique ?
Comment répondre aux conflits d’usage ?
Comment éviter, prévenir, faire face aux épisodes climatiques extrêmes liés à l’eau : inondations, submersions, incendies, rupture de lacs glaciaires, sècheresses ?
Quels budgets et quelles filières sont nécessaires pour répondre aux besoins de prévention, de luttes ?
Quelles politiques publiques d’atténuation face au changement climatique ?

Un site d’information CGT vient d’ouvrir sur ces problématiques avec la restitution des travaux menés lors de cette journée d’étude : https://medias.cgt.fr/eau/ 

Le Conseil départemental des Yvelines vient de clôturer les « assises de l’eau » le 1er juillet où a été abordé essentiellement la gestion du ruissellement et des risques d’inondations.
Nous saluons cette démarche positive, mais elle demeure bien trop parcellaire sur le fond du sujet et sur la mise en mouvement de l’ensemble des acteurs et partenaires (ONG, associations, syndicats, collectifs citoyens…). Nous espérons que des suites seront données au-delà de ces questions de gestion des risques et qu’elles seront élargies à tous les acteurs.
Nous pensons que seule une force collective et citoyenne permettra de faire pression auprès des politiques pour véritablement s’emparer de cet enjeu fondamental et mettre en place des alternatives à contre courant du système capitaliste et de ses écueils : épuisements des ressources, pollution, appropriation pour des usages d’intérêts privés, etc…etc…
Si nous attendons des politiques qu’ils décident sans nous la mise en place de régie publique de l’eau, d’un coût de l’eau adapté aux pratiques et aux besoins, d’une résolution des conflits d’usage (ex : mégabassine), des règles contraignantes et des contrôles renforcés pour garantir la qualité de l’eau potable, etc… nous pouvons toujours attendre.
Seule une pression collective, syndicale, associative et citoyenne permettra d’obtenir la mise en œuvre d’alternatives d’intérêt général.

À toutes les étapes du circuit de l’eau, on peut agir en tant que syndiqué·es et citoyen·nes.

Nous vous invitons à parcourir ce site CGT « L’eau notre bien commun » et à agir collectivement en rejoignant une force organisée… à la cgt par exemple

Lien associé :
« L’eau notre bien commun »

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